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Divergente 2 : l’Insurrection

 

 
Fiche Technique
 

Millésime: 18 mars 2015
 
Réalisateur: Robert Schwentke
 
Acteur: Shailene Woodley, Theo James, Ansel Elgort, Octavia Spencer
 
Nationalité: américain
 
Genre: ,
 
Mise en scène
7.0


 
Scénario
7.0


 
Musique
6.0


 
Emotion
6.0


 
Notre note
6.5
6.5/10


Note des lecteurs
1 lecteur a voté

 

C'est du lourd...


Plus musclé mais aussi plus onirique dans sa SF, Divergente 2 affiche une ambition plus séduisante que le premier

C'est un peu faible...


Toujours des trous dans la continuité, et pour les accrocs des livres quelques grosses coupes...


0
Posté le 15 mars 2015 par

 
Chronique
 
 

Alors que Tris et Quatre fuient en quête d’alliés, la croisade des Érudits contre les Divergents révèle un tout autre objectif… Si ce second opus ne corrige pas forcément les défauts du premier, il capitalise intelligemment sur ses atouts: ses acteurs et son potentiel visuel. Sympathique et finalement prometteur.

A

près l’onde de choc provoquée par Tris, l’emprise de Jeanine et des Érudits se renforce. Tris, Quatre, Caleb et Peter sont en fuite, et trouvent refuge auprès des fraternels. Un répit de courte durée, car Jeanine est plus que jamais décidée à traquer tous les Divergents: ce qu’elle cherchait depuis longtemps a été trouvé dans les ruines de la maison des parents de Tris… Dans l’avalanche des adaptations de succès de librairie, les dystopies jouent des coudes pour sortir du lot. Et au regard de cette séquelle attendue, Divergente a fait des choix plutôt malins. Divergente 1 n’avait pas toujours su gérer l’enchaînement des scènes, résultat de coupes parfois cruelles dans le livre. Un manque de cohésion qui culminait avec un final précipité et frustrant. Grâce au solide succès du film en salle (288 millions de dollars), le réalisateur de L’insurrection a profité d’un budget plus confortable et cela se voit très vite. Multiplication des décors, ampleur décuplée des scènes d’action, la séquelle s’offre le luxe d’explorer l’esthétique des épreuves virtuelles, offrant quelques scènes particulièrement réussies. La SF post-apocalyptique de Divergente 2 a manifestement plus de gueule. Mais L’Insurrection profite aussi d’autres facteurs.

Si l’étiquette de film pour ado colle à la franchise, il faut reconnaître la qualité de son casting. Shailene Woodley avec White Bird et Nos Étoiles Contraires, Jai Courtnay avec Invincible et La promesse d’une vie, Miles Tellier avec l’incroyable Whiplash et Two night stand, Ansel Elgort avec Nos Étoiles Contraires et Men Women & Children: chacun a su prouver sa valeur dans d’autres univers, et cette qualité d’interprétation est payante. D’autant qu’au côté de Kate Winslet, à étrangler en Jeanine, on compte désormais une brune Naomi Watts dans le rôle d’Evelyn et l’épatant Daniel Dae Kim dans celui de Jack Kang. Pressé par le temps, Neil Burger a dû laisser la place à Robert Schwentkel (Red, R.I.P.D.), un changement de réalisateur qui probablement redynamisé le tournage. Et bien que décriés par certains fans, les choix de réécriture profitent dans une réelle mesure à la séquelle: plus de réponses, d’évènements marquants, mais aussi d’ajouts qui permettent au film de s’approprier réellement le best-seller. Entre le cube de Hellraiser et les icônes du Cinquième Élément, l’ajout du pentagone est astucieux et facilite la mise en situation des enjeux. Non sans défaut,  L’Insurrection trouve cependant un rythme et un rendu à l’écran qui profite à la franchise. Promis en deux films, si le final de Divergente continue d’améliorer la formule, cela s’annonce plutôt prometteur…

Informations supplémentaires et avis dystopique du margouillat

divergente2Affiche

L’avis du margouillat : Face au rouleau compresseur Hunger Games, Divergente creuse son sillon plutôt habilement. Gommant en partie les défauts du premier volet, cette suite profite d’un plus gros budget pour nous en montrer plus, et fait confiance à un casting décidément judicieux. Divergente monte en gamme de film en film…

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Frédéric Lelièvre

 
Frédéric Lelièvre
Journaliste spécialisé dans le cinéma, j'ai traîné mes guêtres dans Mad Movies, Pur Ciné, DVD passion avant d'avoir droit à un magazine gratuit à mon nom de plume Le Petit Cinévore ! Désespérément optimiste, je me concentre sur les films qui éveillent en moi un certain intérêt et évite toute destruction massive...


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