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Resident Evil Retribution

 
Resident evil
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Fiche Technique
 

Millésime: 2012
 
Réalisateur: Paul WS Anderson
 
Acteur: Milla Jovovitch, Michelle Rodriguez, Kevin Durand
 
Nationalité: Américaine
 
Genre:
 
Mise en scène
6.0


 
Scénario
3.0


 
Musique
4.0


 
Emotion
3.0


 
Notre note
4.0
4/10


Note des lecteurs
Pas encore noté

 

C'est du lourd...


La série Resident Evil n'est pas aussi malmenée que certains veulent bien le dire....

C'est un peu faible...


...mais reconnaissons que cette accumulation de clichés et de mise en scène clipesque nous lasse.


0
Posté le 8 janvier 2013 par

 
Chronique
 
 

Cet opus de plus ne sera pas l’opus de trop. Usant d’une 3D bien agréable et prenant soin de replonger aux origines du jeu vidéo, voilà une suite qui éclaire un peu les coulisses du désastre et laisse la vedette à l’action. Les amateurs devraient apprécier !

Son arrivée sur le vaisseau Arcadia devait être pour Alice une délivrance auprès de survivants en nombre. Le carnage qui s’en suit n’est que la promesse d’un combat pire encore. Privée de ses super-pouvoirs, Alice est à la merci de Umbrella Corporation et de sa reine rouge, qui peut compter sur une âme damnée toute entière en son pouvoir; une Jill Valentine plus performante que jamais. Alors que Alice semble condamnée à subir les questions absurdes de ses adversaires, à revivre tel un cauchemar abominable les origines de ce désastre planétaire, une panne de courant lui donne quelques secondes pour reprendre la main. Une opportunité que Alice saisit avant de se retrouver… en plein Tokyo, à l’heure de la propagation de l’épidémie. Mais Alice n’est pas seule. Elle se trouve au cœur même des sites les plus secrets d’Umbrella Corp, et Ada Wong et Leon Kennedy sont là pour l’aider à s’en sortir !

Décriée par les uns, adorée par les autres, la franchise Resident Evil a su quoiqu’on en dise se réapproprier les qualités de la série B la plus respectable. Un succès conséquent (300 millions de dollars rien que pour le quatrième opus…) qui n’a pas loupé le rendez-vous avec la 3D. Reprenant l’action exactement là où Resident Evil: Afterlife nous avait abandonné, ce cinquième volet est l’occasion pour Paul W.S. Anderson, le créateur de la série, de garder les commandes après Afterlife, et d’en ressusciter les meilleurs ingrédients. La notion de clonage ayant été introduite non sans roublardise dans le film précédent, l’intrigue du cinquième film s’en empare avec une ambition jouissive : trouver là une raison plein de bon sens de faire revivre les personnages préférés des fans. Après une scène d’ouverture passablement jouissive, Alice se retrouve dans le saint des saints de Umbrella, une zone de test où tous les décors célèbres sont accumulés, où les armes sont disponibles à profusion, où les populations de zombie et les différentes générations de monstres dégénérés sont à disposition… Vous avez deviné, nous retrouvons là une bonne part des ingrédients du jeux vidéo, boss inclus en fin de niveau ! Un retour aux sources accompli aux cotés de Jill Valentine, One, Luther, Carlos et Rain, Michelle Rodriguez se voyant offrir un double rôle bien vu…

 Décriée par les uns, adorée par les autres, la franchise Resident Evil a su quoiqu’on en dise se réapproprier les qualités de la série B la plus respectable 

Afin que cet habile retour aux sources soit au top, trois personnages de marque font leur apparition : Leon Kennedy, Ada Wong et Barry Burton ! A même d’assurer des scènes d’action très efficaces, Li Binging est une Ada Wong tout à fait convaincante. Johann Urb est un Kennedy étonnant de ressemblance, l’excellent Kevin Durand (Lost) incarnant un Burton plus vrai que nature. Si l’on omet le revirement trop facile de Jill, le scénario tient le coup, se piquant de belles scènes horrifiques en même temps que d’avancer dans le récit fantastique, et de creuser au passage les personnages. Alice se voit ainsi ingénieusement invitée à caresser le rêve d’être mère… Une trame plaisante toute entière dévouée à l’action. Profitant d’une mise en image solide, de beaux décors et d’effets spéciaux au diapason, les chorégraphies des combats sont particulièrement spectaculaires. Et Anderson étant toujours amoureux de sa compagne, il sait parfaitement mettre en valeur le charisme de Milla Jovovich, impériale dans ce suspens qui ne souffre pas de vrais défauts. Tourné en 3D, Retribution s’offre même le luxe de répondre à une introduction puissante par un final carrément excitant. Une séquelle maline et esthétiquement séduisante qui assure la bonne santé d’une franchise à part.

Infos supplémentaires et l’Avis du Margouillat

Resident EvilL’avis du Margouillat : Le film ne gâche en rien la licence du jeu tant les deux arrive à un niveau de médiocrité quasi similaire. Mais bon… avec un bon paquet de pop corn, ça se laisse voir…
Site  : http://www.residentevil-movie.com/site/


Frédéric Lelièvre

 
Frédéric Lelièvre
Journaliste spécialisé dans le cinéma, j'ai traîné mes guêtres dans Mad Movies, Pur Ciné, DVD passion avant d'avoir droit à un magazine gratuit à mon nom de plume Le Petit Cinévore ! Désespérément optimiste, je me concentre sur les films qui éveillent en moi un certain intérêt et évite toute destruction massive...


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