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Assassin’s Creed IV : Black Flag

 
Assassin s creed 4 image
Assassin s creed 4 image
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Fiche technique
 

Editeur: Ubisoft
 
Développeur: Ubisoft Montréal
 
Multijoueurs: Oui
 
Millésime: Novembre 2013
 
Type: ,
 
Support: , , , ,
 
Graphisme
8.0


 
Scénario
7.0


 
Musique
8.0


 
Jouabilité
7.5


 
Notre note
7.6
7.6/10


Note des lecteurs
Pas encore noté

 

On a kiffé


Un monde ouvert très grand et très riche. Un petit côté gestion à la Port Royale pas désagréable. Les batailles navales simples, mais efficaces. Une nouvelle tentative louable de se renouveler.

C'est la loose


La maniabilité façon « Assassin’s Creed » pas toujours à la hauteur des objectifs. Un scénario mal fignolé, pas toujours très en phase avec la ligne directrice des précédents volets.


Posté le 9 décembre 2013 par

 
Notre chronique
 
 

De nombreuses licences ont adopté une jouabilité en monde ouvert. Initié dans Assassin’s Creed avec le troisième opus, cette volonté d’ouverture est le prétexte à une grande aventure dans le monde de la piraterie, au cœur des Caraïbes.

1715, soit quelque 50 ans avant l’opus précédent, Edward Kenway est un marin à la situation financière précaire qui rêve d’une autre vie pour lui et sa compagne. Mais être pêcheur n’est pas le moyen le plus rapide pour devenir capitaine de son propre navire. Il s’engage alors aux côtés d’un équipage de pirates, navigant sur les mers des Caraïbes. Et ce n’est finalement que par hasard qu’il entre en contact avec la confrérie des Assassins et devient l’un d’entre eux. Même si Ubi Soft a largement communiqué sur le destin d’Edward et le nouvel environnement de cet épisode, naviguer sur les flots aussi librement dans un Assassin’s Creed est tout de même une bonne surprise. Car les sensations sont presque nouvelles et la prise en main toujours exactement la même que pour les opus précédents. Et qui dit même prise en main, dit aussi même petits défauts techniques…

Les habitués de la série seront donc enchantés d’entrer à nouveau dans la peau d’un nouvel assassin, comme dans le troisième épisode qui a certainement beaucoup servi de base pour concevoir Black Flag. En effet, plusieurs éléments laissent à penser qu’ACIII n’était qu’une mise en bouche préparatoire à la piraterie. D’abord, au-delà du nouveau protagoniste principal, ACIV se déroule aussi dans le Nouveau Monde, à l’inverse des deux premiers épisodes et leurs spins off. Fini cependant les larges plaines enneigées de Boston : nous voici ici dans la moiteur et la végétation des Caraïbes. Ensuite, ACIV propose un monde ouvert bien plus large que son prédécesseur. Plusieurs villes. Des iles dizaines d’îles. Et bien entendu de nombreux objectifs et missions additionnels. Enfin, Black reprend les batailles navales d’ACIII, en leur donnant beaucoup plus d’importance. La preuve : le jeu démarre avec.

Black Flag sait cependant se démarquer de ses prédécesseurs. Outre la piraterie et ce nouveau protagoniste, il placardise Desmond, l’antihéros descendant de la lignée des assassins. Ce n’est plus lui qui entre dans l’Animus pour revivre la vie d’Edward, mais un parfait inconnu. Tellement parfait qu’il n’ pas de nom. Nous savons juste qu’il est le nouveau collaborateur d’une société de production de jeu appelé Abstergo Entertainment, déjà croisée dans ACIII Liberation sur Vita. Son but est de découvrir des séquences exploitables pour créer des jeux et des films à utiliser par le grand public dans l’Animus. Narcissisme ou humour au second degré, Abstergo Entertainment est, dans le jeu, associé à Ubi Soft pour les concevoir. Effet contre-plongée métaphorique garanti.

Plus ouvert, plus riche, plus varié, Black Flag offre au joueur un vaste bac à sable pour flâneur au grès des flots, en oubliant presque d’animer le tout par une narration solide et épique. Dommage, car tout était là pour offrir un grand moment de jeu vidéo.

Informations supplémentaires et l’avis Tipiak du Margouillat

Assassin's Creed 4 jaquetteL’avis du Margouillat : Avec le troisième volet, Assassin’s Creed nous emmenait enfin en des terres inconnues, dans un environnement déjà ouvert à l’exploration et à la collectionnite aigüe. Le quatrième va beaucoup plus loin dans le concept, parvenant à s’approprier l’open world grâce à un background tiré de la grande aire de la piraterie du 18e siècle. Mais voilà, Ubi Soft semble se reposer sur ses lauriers en oubliant de corriger les défauts de son gameplay et en négligeant un peu l’écriture du scénario.

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Sam Azzemou

 
Sam Azzemou
Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies et les jeux vidéo, j'ai dirigé le magazine officiel Xbox 360 et la rubrique nomade de Micro Actuel. Rôliste patenté, quand je ne teste pas des RPG, je m'amuse à en développer !