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Ratchet & Clank Nexus

 

 
Fiche technique
 

Type: ,
 
Support:
 
Graphisme
8.0


 
Scénario
6.0


 
Musique
7.0


 
Jouabilité
8.0


 
Notre note
7.3
7.3/10


Note des lecteurs
1 lecteur a voté

 


0
Posté le 8 mai 2014 par

 
Notre chronique
 
 

Comme Jak & Dexter et Sly Racoon, Ratchet & Clank est une licence exclusive de la PlayStation 3 qui a la vie dure. Avec ce Nexus, le duo intersidéral repart dans une nouvelle quête sens dessus dessous où il faudra jouer avec la gravité…

C

ela fait maintenant 12 ans que Ratchet & Clank officient sur les différentes PlayStation de Sony, pour le plus grand plaisir des jeunes joueurs et des moins jeunes. L’association de ce renard taquin, très proche du Fox McCloud de la série StarFox, et de son assistant moitié robot moitié couteau suisse fonctionne à merveille. Développé par Insomniac Games, à qui nous devons également les séries Spyro et Resistance, Ratchet & Clank combine un gameplay mêlant l’action et l’aventure à quelques éléments empruntés aux RPG. Des armes évolutives délirantes. Des points d’expérience pour augmenter les statistiques. Des combats très marqués tir à la troisième personne. Un melting-pot sans complexe donc, qui s’enrichit, pas toujours de très belle manière, tout au long d’une série dont ce Nexus est la dernière incarnation.

Le scénario n’est pas la force principale de Ratchet & Clank Nexus, même s’il est meilleur que certains épisodes sur PlayStation 2, notamment Size Matters et Gladiator. Comme toujours avec un épisode Ratchet & Clank, Nexus se boucle en une demi-douzaine d’heures, en allant à l’essentiel et sans chercher à fouiller dans tous les recoins. Si l’histoire ne représente donc qu’un intérêt limité, Nexus s’en tire davantage sur deux autres points : sa réalisation, très propre, et son prix facial, 25 euros. Car, pour ce prix, Sony Computer n’est pas avare : Nexus est livré avec Quest for Booty, épisode sorti sur PS3 en 2008. En rappelant également que Nexus, comme ses prédécesseurs, offre une excellente « replay value » (intérêt à rejouer l’ensemble du scénario). Pour boucler le jeu à 100 %, quelques tours, détours et allers-retours seront ainsi nécessaires. Rallongeant ainsi artificiellement la durée de vie d’une dizaine d’heures, au moins.

Comme Jak & Daxter ou Sly Racoon, la série Ratchet & Clank est née pour alimenter un genre à succès sur PlayStation 2, lequel éprouve quelques difficultés à se renouveler. Obligée d’emprunter quelques concepts à d’autres genres pour montrer qu’elle est capable d’évoluer, la saga d’Insomniac arrive certainement maintenant au bout de son concept. Pour ne pas se perdre et défendre ses principes ludiques érigés longtemps auparavant, le passage à la PS3 a été l’occasion d’un déballage technique ostentatoire, comme ses niveaux qui tournent à 360° tels des attractions de fêtes foraines. Dommage qu’Insomniac ait pris au premier degré l’expression « faire tourner la tête » des joueurs…

Informations supplémentaires et l’avis Sans gravité du Margouillat

RatchetClankNexusafficheL’avis du Margouillat : Les jeux comme Ratchet & Clank sont globalement toujours bons à prendre, surtout quand ils sont vendus à prix d’ami, avec un autre jeu en cadeau. Bonne réalisation. Bonne rejouabilité. Quelques idées intéressantes (le Netherverse, notamment). Mais aussi un arrière-gout de lassitude dans la mise en scène.

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Sam Azzemou

 
Sam Azzemou
Journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies et les jeux vidéo, j'ai dirigé le magazine officiel Xbox 360 et la rubrique nomade de Micro Actuel. Rôliste patenté, quand je ne teste pas des RPG, je m'amuse à en développer !


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